Après une bonne nuit confortable passée à Neydens, au gîte du camping de la Colombière, je constate avec un brin de déconvenue que les orages de la nuit ont amené sur le pays genevois de lourds nuages. Ils se sont accrochés aux parois du Salève qu’ils recouvrent avec une infinie minutie. D’ailleurs, la montagne est invisible sous une couche grise, épaisse et humide et de fréquentes averses me dissuadent de mettre le nez dehors.

Vendredi 23 et samedi 24 avril 1999 - 55ème et 56ème jourJe fais la sieste, fais quelques pas dans le camping, repère le point de restauration et me résous à demeurer sur place. Parcourir le Salève sous un crachin désagréable sans pouvoir admirer ni même emprisonner dans l’objectif les exceptionnels et magnifiques paysages et points de vue de ce massif mythique serait aventureux et frustrant. Je reporte donc pour le lendemain la poursuite de mon voyage en espérant une météo plus propice.

Vendredi 23 avril 1999 – 55ème jour [Serge Laurent]

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